Texte de Georges VERMARD
Ce que nous exposons au cours de ces 360 jours représente la plus importante découverte qui n’ait jamais été révélée au monde. Elle réforme l’histoire de l’humanité, elle nous enseigne les voies du futur, elle justifie l’inspiration spirituelle.
L’être humain a désormais une raison d’être,
révélée en Egypte, sur le site de Gizeh.
Face aux enseignements dispensés, lesquels se réfèrent d’une convention mondialisée, nous prétendons et prouvons que ce monument principal qu’est la Grande Pyramide, n’a jamais eu pour destination première d’être un tombeau.
Cet édifice est une encyclopédie universelle des sciences, mise à la portée des capacités cognitives des êtres humains, lorsque ceux-ci, par désir ou nécessité, se mettent en quête de transcender leurs conditions psychiques.
Ces informations, que nous avons rassemblées et que nous nous faisons un devoir de transmettre, apparaîtront probablement dans le cadre d’un enseignement classique, comme de simples déductions métapsychiques à caractère douteux, voire subversif.
Le message émanant de ces révélations est certes déstabilisant, il témoigne d’une Tradition Primordiale à l’origine d’une humanité prétendue archaïque et antédiluvienne, ce qui est contraire à tout précepte établi. Mais l’évidence est sous nos yeux ; vous en ferez le constat par vous-mêmes.
Notre rôle n’est pas de spéculer sur les fondements conceptuels de l’œuvre ou même de son utilité à être. Nous nous limitons à une présentation factuelle en privilégiant l’entendement au merveilleux, la beauté et la dimension primaire de cette anthologie des sciences que nous inspirent ces bâtisseurs d’éternité.
Evoluer dans la tromperie instituée n’est pas digne des principes que prétendent inspirer nos lois. L’amoralité grandissante ne saurait conduire les générations futures à une sérénité existentielle. Souhaitons que ce début de millénaire endigue cette rage hédoniste qui dénature en nos consciences le meilleur de nos aspirations.
Nous retrouverons au cours de cette progression documentée, les préliminaires des lois numériques et géométriques qui régissent un univers à notre portée. Nous aborderons quelques-unes des grandes constantes qui fédéralisent les formes. Nous pressentirons les liens subtils que l’entité terrestre entretien avec les cycles astraux et les regroupements stellaires. Nous évaluerons les écueils qui nous séparent d’une pensée synthétique universelle. Nous mesurerons l’omniscience de ces faiseurs de pyramides et de ces penseurs d’éternité.
Nous serons alors à même de jauger de cette réflexion à caractère universel, loins de nos esprits contraints axés sur la domination de l’autre. Nous pourrons puiser aux seins des engendrements, la magnificence de la pensée.
Pour la première fois, nous pourrons raisonnablement nous poser la question d’un Principe Créateur Universel, banalement galvaudé lorsqu’il n’est pas ridiculisé, sous le nom de Dieu.
Que sommes-nous appelés à voir et comprendre ?
Pour aborder la mystique secrète que recèle la Grande Pyramide dite de Kheops, il faut désenclaver en nous le système inhibiteur de l’acquis pour nous entrouvrir aux domaines de l’inconcevable. Il nous faut solliciter nos deux hémisphères cérébraux pour corroborer le surréel dans le réel, la mythologie dans l’interprétation, le doute dans la certitude. Nous n’avons pas pour ambition de révéler des secrets concernant des recherches à haut indice de discrétion qui ne concerneraient qu’une élite soigneusement sélectionnée.
Ces connaissances appartiennent à la communauté humaine. Elles sont à inscrire en lettres d’OR au patrimoine de l’humanité. Elles ne font pas l’objet de droits d’auteurs, de domaines réservés, d’appropriations ou de privilèges cachés. Elles sont à nous, hommes et femmes de la petite planète bleue.
Ces recherches ont pourtant nécessité plus de 40 années de travail et de vérifications, des jours et des nuits d’incertitude et de méditation, mais la rémunération d’un tel labeur ne peut avoir cours ici bas… et c’est bien ainsi !
360 jours d’animation pour quelle information ?
Nous allons découvrir, contrairement à ce qui est dit et enseigné, que le site de Gizeh n’est pas seulement une nécropole placée sur le haut d’une colline. Que les monuments qui célèbrent l’endroit, ne sont pas les œuvres privilégiées de quelques monarques en mal de certitudes post mortem, mais bien les témoignages d’une science congruente et révélatrice d’universalité.
Chaque semaine, à partir du 1er Janvier 2012, il vous sera possible d’accéder sur notre site Horizon 444 à la Révélation de la semaine sous forme d’animations.
Notre démarche ne peut se passer de la présence constante des nombres ; ils sont vecteurs des preuves dont nous étayons le concept. Contrairement aux mots induits d’interprétation, leurs résultantes sont ou ne sont pas. Lorsque les nombres épousent la géométrie, ils deviennent les fleurons anthologiques de la déduction mentale ; ils ôtent le doute et procurent la joie de la certitude.
Les données émises font appel à l’astronomie, à la géodésie, à la symétrie, à la géométrie et aux mathématiques. Mais aussi à ce que nous savons de l’histoire, la mythologie, l’alchimie, les datations et les probabilités. C’est l’approche esthétique d’une science nouvelle, que les esprits en éveil auront soif d’assimiler.